Presse...

Les vibrants,le peuple de la nuit..la presse en parle!!


Les Vibrants:

 

" Un texte bouleversant, une mise en scène cinématographique qui nous cueille dès les premières lignes grâce un à sens de la pudeur très touchant. Chaque scène est de cette trempe, sobre, décente, mais aussi vibrante et déchirante. Quentin Defalt comme à son habitude soigne son esthétique et séduit les amateurs d’images saisissantes. C’est un travail d’orfèvre tout en sensibilité et avant tout une magnifique déclaration d’amour au théâtre, celui qui sauve les hommes de leur mal-être et qui guérit les âmes blessées. "

Théâtres.com (Audrey Jean)

 

" Je vous recommande chaudement Les Vibrants, une « fresque romanesque » qui s’attache aux parcours douloureux des Gueules Cassées. Soutenu par un travail sonore très soigné et une élégante scénographie de voiles blancs, le spectacle évite tout pathos et offre aux quatre comédiens une belle partition historique, romanesque et suffisamment maligne pour que l’on se demande si cet Eugène a bel et bien existé… ou pas. "

La république du Théâtre (Charlotte Lipinska)

 

" L’incroyable richesse du texte, l’ingéniosité de la scénographie et des costumes permet aux comédiens talentueux d’incarner seize personnages sur scène, sans alourdir le propos ni rendre la pièce confuse. La mise en scène, sans concessions, plonge le spectateur à la fois dans l’horreur de la guerre et le désespoir des Gueules Cassées mais en rendant justice au moment de bonheur et de joie qui ont existé en temps de guerre. C’est une pépite, une création à ne pas manquer. "

Festi.TV du Off (Frédéric Folliet)

 

" Spectacle lauréat du Coup de cœur du Club de la Presse du Festival d’Avignon 2014. Un prix mérité qui vient couronner le très beau travail de l’ensemble d’une équipe. "

Vaucluse matin (Jean-Dominique Réga)

 

" Avec les astuces trouvées pour donner de la profondeur de champ au plateau, les flash-backs et les voix off, Quentin Defalt emprunte au monde du cinéma bon nombre de codes. De vous écrire alors que les acteurs,Aïda Asgharzadeh, Benjamin Brenière, Matthieu Hornuss, Amélie Manet – extraordinaire Sarah Bernhardt, sont tous à la hauteur de l’enjeu, je peux le faire car j’ai assisté à mon premier film théâtral. Les Vibrants est un spectacle magnifique. "

Ouvert aux publics (Laurent Bourbousson)

 

" Les Vibrants sont à part : ils font partie de ces spectacles qui nous prennent à la gorge dès les premiers instants et ne nous lâchent qu’à la toute fin, vibrants, comme un rappel à la vie, d’émotions. A voir de tout urgence ! "

Licra.org

 

" Le sujet est baroque, fantasque en diable, et surtout éminemment théâtral. L’esthétique adoptée relève davantage du cinéma que du théâtre. Les Vibrants est une pièce ambitieuse. Les choix assumés de mise en scène et de jeu sont sublimes et l’on ne peut rester sourd à son esthétique paroxystique et conceptuelle. "

Les Trois coups (Corinne François-Denève)

 

" Un magnifique hommage historique porté par des comédiens qui nous laissent à penser que cette histoire pourrait ne pas être une fiction tant la mise en scène de Quentin Defalt et le texte d’Aïda Asgharzadeh sont surprenants de réalisme. "

La Provence (Chloé Baquière)

 

" Voici le coup de cœur, le vrai, le grand, le plus, le mieux, j’ai même envie de faire exception à l’exigence de la langue française pour dire « le plus mieux » : Les vibrants que l’on peut, toute proportion gardée et modestement, qualifier de chef d’œuvre. Un spectacle terriblement touchant qui lie l’art et les conséquences de la guerre. Le texte est magnifique et le travail de mise en scène de Quentin Defalt contribue à cette tension émotive qui sans sombrer dans le tire larme rend certaines scènes éprouvantes. Divinement bien interprétées par les quatre comédiens (dont l’auteur) le spectacle a déjà eu remporté le prix du coup de cœur de la presse du Vaucluse et les récompenses risquent de s’accumuler bien rapidement. "

Au balcon.fr (Pierre Galouise)

 

" Aïda Asgharzadeh a su aborder le sujet des Gueules Cassées, rarement évoqué au théâtre, d'une manière originale et instructive. Le décor, jouant entre voilages légers et apport d'une lumière très ciblée, est sobre. Les comédiens sont tous excellents. Il serait bon de proposer ce spectacle à un jeune public pour évoquer ce pan de la grande guerre dont on ne parle que très rarement. "

Bon Plan Théâtre (Jeanne-Marie Guillou)

 

 

Le Peuple de la nuit:

 

 

 

 

FrancebleuTrois femmes déportées pour des raisons disparates subissent la déshumanisation dictée par le nazisme. Elles décident alors de résister pour rester en vie. Chanter, rire, s’échanger des recettes de cuisine, autant de choses qui leurs permettent de tenir le coup pour conserver leur identité et ne pas sombrer dans la bestialité. Ces trois personnages qui n’avaient pourtant rien en commun vont donc s’unir pour ne pas flancher. Aïda Asgharzdaeh, auteur et co-interprète de la pièce, a écrit Le Peuple de la nuit pour « rattacher les jeunes aux valeurs des Droits de l’Homme et de la Démocratie tout en les préparant à leur vie de futurs citoyens » afin que l’histoire ne se répète pas. Déjà présentée au Festival Off l’an dernier dans une version plus courte, la pièce s’est enrichie de plusieurs minutes. Elle offre une vision nouvelle sur les camps de concentration : ce n’est pas un énième spectacle sorti tout droit des livres d’histoire. Il s’inspire de faits réellement survenue notamment à Treblinka, Sodibor, Auschwitz et Dachau. 
Le Peuple de la nuit est une histoire incroyablement réaliste et brutale où l’on découvre avec effroi de quoi l’homme peut être capable. Les comédiennes incarnent ces prisonnières de manière poignante et touchante avec un talent hors du commun. Le spectateur ne peut qu’être ému face à une telle interprétation. Sarah Léon lien permanent vers le reportage

 

licra Nous sommes allés revoir Le peuple de la nuit au Théâtre du Petit Louvre, où il est à nouveau programmé. Non seulement la pièce se laisse revoir et l'émotion est là, à nouveau présente, intacte et douloureuse comme la première fois, mais la nouvelle version est encore meilleure, plus épurée, plus intense que la première. Le peuple de la nuit est une authentique pièce de théâtre. Pendant un peu plus d'une heure, les 3 comédiennes nous entrainent à leur suite dans la logique concentrationnaire qu'elles vivent au jour le jour. Si les trois personnages de femmes présentes sur scène, Esther, une jeune femme juive, une autre alsacienne réfractaire, une autre enfin mariée à la "mauvaise" personne – elle dit d'elle-même qu'elle ne sait que chanter et aimer, rien d'autre – , sont des inventions, des "fictions" théâtrales, elles n'en sont pas moins criantes de vérité, devenant les figures mêmes des êtres humains que les nazis voulurent exterminer ou briser. On s'identifie à chacune d'elles, on éprouve avec elles cette terreur et cette pitié dont parle Aristote et qui fait la force des émotions éprouvées et mises à distance en même temps au théâtre. Une pièce que l'on aimerait voir programmer dans tous les lycées... Le 18 juillet 2013

 

 

« Eveiller les consciences, façonner de futurs citoyens vigilants, cette leçon d’histoire, c’est sûr marquera les esprits. » FRANCE 3

 

« Un texte fort, des mots justes qui ont touché les cœurs […] Le jeu des acteurs, poignant et troublant, redonne vie à cet épisode de la Seconde Guerre. » DAUPHINE LIBÉRÉ

 

 

"Aïda Asgharzadeh, Magali Genoud et Amélie Manet sont trois magnifiques comédiennes. Elles ont une vérité de jeu qui vient nous chercher loin au fond de nous-mêmes. Elles nous donnent à voir et à ressentir le temps de l’intense ; et leurs rires comme leur fusion de survivantes de l’instant sont d’une authenticité criante. La salle s’éveille d’un silence de respect, de choc émotionnel et d’admiration lorsque la lumière revient pour le salut final. Bravo ! C’est un très beau et pur moment de théâtre, car rien n’est excessif : pas de pathos, pas de larmes qui entraîneraient un désagréable et vain sentiment de pitié. Nous sommes dans une tragédie de grande dimension qui a l’élégance et la puissance d’une épure. Merci à vous trois, Mesdames, de nous avoir donné autant de part de talent. Et votre metteur en scène, Franck Berthier, a fait des choix à la fois très esthétiques et très simples, recréant dans l’abstraction un univers de cauchemar historique terrible et superbe. Ce spectacle est à voir. Absolument."

Halima Grimal,LA TRIBUNE DES TRÉTEAUX


L'inattendu...(2009)


billet reduc,l'avis du public:


"Pour commencer ce texte est fabuleux. Pour finir cette comédienne est stupefiante. je suis sorti de la avec une sensation inexplicable. Moi j'en veux encore. A la semaine prochaine..."

 

"c'est emouvant c est drôle mais cela ne suffit pas a decrire ce spectacle d une heure et quart ou l on ne voit pas le temps passer ou on sent le temps qui passe.Magnifique interpretation d amelie manet et mise en scene d anais laforet et anne sophie pathe.Le texte est sublime et l equipe a su le faire exister."

 

"Quel belle démonstration de comédienne. Une présence, une justesse, un charisme fou, belle féminité. Touchant, drôle, Amélie nous emmènent seul, dans des territoires que peu de gens aimerait parcourir. Belle mise en scène ... Quoi dire de plus que: Allez-y!

 

les 3 coups.

 

"Amélie Manet campe en effet avec conviction et plaisir ce personnage écorché par la douleur. Sur scène, elle prend des libertés, se régale des petites manies et des gestes quotidiens que contiennent le texte. Sa voix sonne juste et sincère. En outre, la simplicité de la scénographie et de l’ambiance sonore laisse la part belle à son monologue. L’ensemble des moyens mis au service du texte se fait ainsi presque oublier pour mieux nous plonger dans les errances de cette jeune femme."